24 avril 2006
Industrie
Les industriels français ont le vent enpoupe |
Malgré la flambée du pétrole et une parité monétaire défavorable, l'indice du moral des industriels a dépassé toutes les attentes au mois d'avril pour s'inscrire à 108. Une amélioration essentiellement attribuable à la production passée, tandis que les perspectives restent prudentes.Un plus haut depuis octobre 2004: attendu en hausse à 106 par le consensus des économistes recueilli par l'agence Reuters, le moral des industriels français s'est inscrit à 108 points en avril. Qui plus est, l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a révisé en hausse d'un point l'indicateur de mars, à 106. |
Source www.latribune.fr
Voici un petit un petit article donnant des nouvelles de la confiance des industriels français dans la conjoncture.
Pétrole cher
Pétrole : les prix s'emballent, le monde cherche une parade
• Constat d'impuissance au G7
• La barre des 75 dollars franchie pour la première fois vendredi
• Les risques pour la croissance française
• Le président chinois en visite en Arabie saoudite
La flambée des cours du pétrole était plus que jamais au coeur des préoccupations des ministres des Finances du G7, réunis ce week-end à Washington, juste avant les réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale. Malgré un certain aveu d'impuissance à enrayer l'envolée du prix du baril, qui a dépassé la barre des 75 dollars vendredi à New York, les argentiers ont cependant haussé le ton, insistant sur la nécessité d'accroître les investissements en appelant les pays producteurs à fournir « un environnement ouvert et sûr ». Ils ont aussi plaidé en faveur d'économies d'énergie chez les consommateurs. De son côté, l'Iran, à l'origine de nombre d'inquiétudes qui poussent à la hausse le prix du baril avec son programme d'enrichissement nucléaire, a insisté sur le fait que l'Opep produit actuellement à son maximum, et n'a pas de raison de décider d'une hausse de sa production. Pour le moment, l'économie française continue à plutôt bien absorber le choc du pétole cher. Mais l'emballement des cours de l'or noir pénalise progressivement tous les secteurs, directement ou indirectement.
Source : www.lesechos.fr
Le prix du brut est en train de battre des records, le choc pétrolier n'est plus un mais un pétrole cher. La course aux carburants verts n'est pourtant toujours pas franchement lancée.