Finances d'entreprises

Ce site traite de la finance d'entreprise en général, d'évaluation de sociétés et de comptabilité générale. Il a été crée dans le cadre d'un cours de veille économique assuré par Jean-Paul Pinte enseignant en master de management et contrôle.

02 novembre 2006

Politiques d'entreprises

EADS-Airbus : le partage des rôles est enfin décidé

Fabrice Brégier, le président d'Eurocopter, devient directeur général délégué d'Airbus

Il secondera Louis Gallois pour redresser l'avionneur

La présidence d'Eurocopter revient à l'Allemand Lutz Berling

EADS a annoncé mardi soir la nomination attendue de Fabrice Brégier au poste de directeur général délégué d'Airbus. A quarante-cinq ans, le président d'Eurocopter va seconder Louis Gallois pour redresser l'avionneur en difficulté. Toutefois sa nomination a été retardée par d'ultimes tractations visant à maintenir un strict équilibre des forces entre Français et Allemands. Résultat : si les deux pilotes d'Airbus sont désormais français, la direction d'Eurocopter - la plus importante filiale d'EADS après Airbus - revient pour la première fois à un Allemand, en la personne de Lutz Berling, ancien bras droit de Fabrice Brégier, qui rapportera au coprésident allemand d'EADS, Thomas Enders. Par ailleurs, la mise sous tutelle d'Airbus par sa maison mère s'accentue, avec la nomination de Hans-Peter Ring, le directeur financier d'EADS, au poste de directeur financier de l'avionneur. Le contrôle des grands actionnaires d'EADS est également renforcé, avec l'obligation nouvelle faite aux deux coprésidents, Thomas Enders et Louis Gallois, « de rapporter régulièrement sur tous les grands projets » aux deux présidents du conseil de surveillance, Manfred Bischoff et Arnaud Lagardère.

www.lesechos.fr

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19 juin 2006

Aéronautique

Aéronautique Daimler s'interrogerait sur sa participation
Réunion de crise, aujourd'hui, des dirigeants et actionnaires d'EADS

Une réunion au sommet a lieu chez EADS aujourd'hui pour tenter de sortir de l'impasse provoquée par l'annonce des retards dans la fabrication de l'A380 et les ventes de titres par plusieurs de ses dirigeants avant la brutale chute du cours de l'action. Si ces derniers continuent de plaider l'ignorance dans l'accusation de délit d'initié, il faudra attendre les résultats des deux enquêtes, l'une diligentée par l'AMF, l'autre par l'autorité boursière allemande, pour éclaircir cette affaire. Le marché reste inquiet sur la capacité du management à mener des programmes complexes et à gérer les risques. Avec une crédibilité sérieusement ébranlée, la direction de l'avionneur va devoir annoncer cette semaine les premières mesures pour désengorger les chaînes d'assemblage, accélérer son projet de réorganisation industrielle et repartir du bon pied dans le calendrier de l'A380. Mais il faudra sans doute plus qu'un effet d'annonce pour voir le titre EADS reprendre son envol.

Source : www.lesechos.fr

Il semble que le management de l'avioneur ait fortement déçu. Il y a de quoi certains diront cependant le projet est tout de même assez énorme. Espérons que la société sera reprendre le dessus.

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16 juin 2006

EADS

Les dirigeants d'EADS pris dans de fortes turbulences
Arnaud Lagardère reconnaît une « crise majeure »

La polémique enfle sur les ventes de stock-options réalisées par les dirigeants avant la tourmente

L'affaire prend une tournure politique

Après le krach boursier qui a fait perdre, mercredi, au titre EADS un quart de sa valeur, la tempête continue de souffler autour des dirigeants du groupe. Arnaud Lagardère, coprésident du conseil d'administration d'EADS, reconnaît « une crise majeure » susceptible de déboucher sur des remaniements industriels et humains. Noël Forgeard, coprésident exécutif, se retrouve doublement sur la sellette, à la fois parce qu'il a présidé la filiale Airbus jusqu'en 2005 et parce qu'il a vendu des stock-options en mars. Les deux dirigeants français se défendent en affirmant qu'ils n'ont pas été tenus suffisamment informés par le PDG allemand d'Airbus, Gustav Humbert. Mais leurs explications n'ont pas suffi à apaiser la polémique sur les millions d'euros de plus-values dégagés par les ventes massives d'actions EADS. L'Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam) demande l'ouverture d'une enquête. Et l'affaire se politise. Le PS dénonce des « petits arrangements entre amis » et demande au gouvernement de faire toute la lumière sur ces pratiques.

Source : www.lesechos.fr

Pas facile pour les dirigeants français en ce moment.

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14 juin 2006

Presse

Edouard de Rothschild en première ligne
Serge July prêt à quitter « Libération »
Serge July, le PDG et cofondateur de « Libération » en 1973, a annoncé qu'avec son bras droit, Louis Dreyfus, ils étaient prêts à démissionner, à la demande du premier actionnaire du quotidien, Edouard de Rothschild. Il a néanmoins posé pour condition que ce dernier accepte de re- financer le journal. En fin de journée, hier, des représentants de la Société civile des personnels de Libération, deuxième actionnaire du quotidien, devaient rencontrer Edouard de Rothschild pour tenter d'éclaircir ses intentions. Une négociation va s'engager entre les deux parties, déterminante pour l'avenir.

Source : www.lesechos.fr

Affaire à suivre...

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07 juin 2006

BTP : Vinci, l'après relai

Les patrons de Vinci tirent les leçons d'une crise inédite
Une interview d'Yves-Thibault de Silguy, président du groupe, et de Xavier Huillard, directeur général

Ils tournent la page Antoine Zacharias

Et ouvrent le chantier des rémunérations des dirigeants

Six jours après l'épilogue très violent de la guerre des chefs qui a secoué le groupe de BTP et de concessions Vinci, le nouveau président, Yves-Thibault de Silguy, et le directeur général, Xavier Huillard, sortent pour la première fois de leur réserve dans une interview aux « Echos ». Le nouveau tandem veut vite tourner la page. Du côté des symboles, ils mettent en vente l'hôtel particulier parisien décoré avec soin par l'ancien président démissionnaire, Antoine Zacharias. Sur le fond, ils estiment que le mode de gouvernance de l'entreprise n'a pas souffert de dysfonctionnement, mais reconnaissent qu'il va falloir faire en sorte que les comités d'administrateurs soient réellement utilisés et se réunissent plus souvent. La question des rémunérations fait partie du chantier des prochains mois du conseil d'administration. Lequel sera progressivement féminisé et internationalisé. Reste la stratégie : les deux hommes veulent poursuivre celle de concessionnaire constructeur intégré initiée par Antoine Zacharias en se focalisant particulièrement sur l'Europe.

Source : www.lesechos.fr

C'est parti pour le nouveau tandem pour la conduite de la société.

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02 juin 2006

BTP : Vinci et son management

Désavoué par ses pairs le patron de Vinci démissionne
Les administrateurs du groupe de BTP ont refusé de révoquer le directeur général, Xavier Huillard

Le président, Antoine Zacharias, a démissionné

Il est remplacé par Yves-Thibault de Silguy

Par neuf voix contre sept, les administrateurs de Vinci ont refusé hier soir de révoquer Xavier Huillard, le directeur général du groupe de BTP, comme le demandait le président non exécutif, Antoine Zacharias. Désavoué, ce dernier a démissionné dans la foulée. Il est remplacé par Yves-Thibault de Silguy, actuel directeur général de Suez et membre du conseil de Vinci. Xavier Huillard, qui s'était opposé aux rémunérations jugées exorbitantes d'Antoine Zacharias, a donc gagné la partie. Il peut compter sur le talent de diplomate d'Yves-Thibault de Silguy pour tourner la page après un conflit d'une rare violence. Dans l'après-midi, et pour la première fois aussi clairement sur ce genre de dossier, le Medef, par la voix de sa présidente Laurence Parisot, avait pris parti contre des rémunérations excessives de dirigeants, appelant à « rester dans la mesure » et à respecter les principes de bonne gouvernance. Président du conseil de surveillance d'AXA, Claude Bébéar avait aussi fait part de son inquiétude face à des sommes « hors normes ».

Source : www.lesechos.fr

Le conflit est bel et bien réglé. Le DG a gagné face au Président. La société va pouvoir continuer son chemin aussi bien qu'auparavant, espérons-le. Néanmoins, ce conflit s'est rapidement réglé et cela a permis de confirmer la tendance générale au refus des rémunérations hors norme.

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01 juin 2006

Mésentente chez Vinci

Vinci : crise ouverte à la tête du leader mondial du BTP
Le président, Antoine Zacharias, demande la révocation du directeur général, Xavier Huillard, et son remplacement par Alain Dinin

Mais celui-ci a décliné l'offre devant les réticences des administrateurs

Vinci est dans une impasse managériale majeure. Le conseil d'administration du leader mondial du BTP devait trancher ce soir dans la guerre ouverte entre le président, Antoine Zacharias, et son directeur général, Xavier Huillard. Mais les administrateurs ont préféré temporiser, provoquant le retrait d'Alain Dinin, le PDG de Nexity et successeur choisi par Antoine Zacharias. « Considérant que les conditions ne sont pas aujourd'hui réunies pour prendre en charge la direction générale de Vinci », Alain Dinin a renoncé, au moins pour l'instant, à remplacer Xavier Huillard. Née d'une récente et soudaine opposition sur des questions « stratégiques » mais aussi humaines entre Antoine Zacharias et Xavier Huillard, qu'il avait pourtant choisi comme dauphin il y a un an déjà, cette crise, paradoxalement, fragilise un groupe au moment où tout lui sourit : résultats financiers record, croissance soutenue, et rachat réussi en mars dernier de la société d'autoroutes ASF. La réunion du conseil d'administration s'annonce agitée.

Source : www.lesechos.fr

C'est souvent quand tout va bien que de telles querelles se produisent. Il faut bien trouver des problèmes à résoudre. C'est domage, mais tant que la société n'en souffre pas, cela reste amusant.

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